Published

20 janv. 2026

Author

Sanaa Qayadi

Comment rédiger un brief vidéo qui donne envie de créer

Comment rédiger un brief vidéo qui donne envie de créer

Un script de vision n’est pas une paperasse. Ce n’est pas un tableau Excel ni une suite de cases à cocher. C’est une mise en tension. Une étincelle qui doit déclencher l’envie de tourner, de monter, de raconter. Un bon brief n’impose pas, il oriente. Il ne tue pas l’imagination, il la canalise.

Chez Hangar Lab Space, on le voit comme un pacte narratif : une marque qui confie son histoire, une équipe créative qui promet de la transformer en images.

Le point de départ : raconter pourquoi

Avant de parler formats ou livrables, il faut une histoire. Pourquoi ce projet existe ? Quelle faille, quelle urgence, quel désir le fait naître ? Un bon brief commence par un contexte qui donne du sens. Sans ça, la vidéo n’est qu’un objet creux.

L’objectif : un seul, pas dix

Le piège classique, c’est vouloir tout dire en une seule vidéo. Résistez. Choisissez un objectif clair, mesurable, centré sur votre audience. Un film qui veut séduire, informer et vendre en même temps finit par ne rien provoquer.

Le public : le regarder en face

“Le grand public” n’existe pas. Parlez de vraies personnes. Âge, habitudes, désirs, frustrations. Plus vous êtes précis, plus la vidéo peut toucher juste. Un bon brief, c’est une fenêtre ouverte sur l’audience.

Le message : le cœur battant

Le message n’est pas un slogan. C’est ce que vous voulez que l’audience retienne, ressente, partage. Si vous hésitez à le formuler, c’est bon signe : ça veut dire que vous cherchez la vérité, pas une formule creuse.

Les livrables : poser le cadre

Un brief inspirant reste concret. Dites si vous voulez un film hero, des déclinaisons pour TikTok, des formats verticaux pour Insta. La créativité aime les contraintes, elles deviennent des boussoles.

Le tempo et le budget : assumer les limites

Donnez une timeline, même approximative. Assumez le budget, même modeste. Ce n’est pas une prison, c’est une rampe de lancement. La sincérité ici évite les frustrations plus tard.

Conclusion

Un bon brief vidéo n’est pas un document administratif. C’est une arme créative. Il transforme un projet en opportunité. Il donne aux équipes l’envie de créer, pas seulement de produire.

Un brief inspirant, c’est déjà le premier plan du film.

Un script de vision n’est pas une paperasse. Ce n’est pas un tableau Excel ni une suite de cases à cocher. C’est une mise en tension. Une étincelle qui doit déclencher l’envie de tourner, de monter, de raconter. Un bon brief n’impose pas, il oriente. Il ne tue pas l’imagination, il la canalise.

Chez Hangar Lab Space, on le voit comme un pacte narratif : une marque qui confie son histoire, une équipe créative qui promet de la transformer en images.

Le point de départ : raconter pourquoi

Avant de parler formats ou livrables, il faut une histoire. Pourquoi ce projet existe ? Quelle faille, quelle urgence, quel désir le fait naître ? Un bon brief commence par un contexte qui donne du sens. Sans ça, la vidéo n’est qu’un objet creux.

L’objectif : un seul, pas dix

Le piège classique, c’est vouloir tout dire en une seule vidéo. Résistez. Choisissez un objectif clair, mesurable, centré sur votre audience. Un film qui veut séduire, informer et vendre en même temps finit par ne rien provoquer.

Le public : le regarder en face

“Le grand public” n’existe pas. Parlez de vraies personnes. Âge, habitudes, désirs, frustrations. Plus vous êtes précis, plus la vidéo peut toucher juste. Un bon brief, c’est une fenêtre ouverte sur l’audience.

Le message : le cœur battant

Le message n’est pas un slogan. C’est ce que vous voulez que l’audience retienne, ressente, partage. Si vous hésitez à le formuler, c’est bon signe : ça veut dire que vous cherchez la vérité, pas une formule creuse.

Les livrables : poser le cadre

Un brief inspirant reste concret. Dites si vous voulez un film hero, des déclinaisons pour TikTok, des formats verticaux pour Insta. La créativité aime les contraintes, elles deviennent des boussoles.

Le tempo et le budget : assumer les limites

Donnez une timeline, même approximative. Assumez le budget, même modeste. Ce n’est pas une prison, c’est une rampe de lancement. La sincérité ici évite les frustrations plus tard.

Conclusion

Un bon brief vidéo n’est pas un document administratif. C’est une arme créative. Il transforme un projet en opportunité. Il donne aux équipes l’envie de créer, pas seulement de produire.

Un brief inspirant, c’est déjà le premier plan du film.