Publié le

25 janv. 2026

Par

Sanaa Qayadi

Écrire une note d’intention qui brûle

Écrire une note d’intention qui brûle

Une note d’intention n’est pas un document administratif. Ce n’est pas une fiche technique ni un formulaire. C’est une arme créative. Une étincelle qui doit mettre le feu au projet. Bien écrite, elle ne rassure pas, elle provoque. Elle ne décrit pas, elle promet. Elle ne se contente pas d’expliquer, elle donne envie de tourner.

Écrire une note d’intention, c’est accepter de se mettre à nu. C’est dire pourquoi ce projet existe, pourquoi il doit être fait, pourquoi il ne peut pas attendre. C’est une déclaration de guerre contre l’indifférence.

Le point de départ : dire pourquoi

Chaque film, chaque projet naît d’un manque, d’une obsession, d’une colère ou d’un désir. La note d’intention doit le dire sans détour. Pas de jargon, pas de faux-semblants. Si vous ne pouvez pas répondre à la question “Pourquoi ce projet existe ?”, alors il n’existe pas.

Un bon texte commence par une faille. Par une urgence. Par une vérité qui brûle. C’est cette vérité qui donnera au projet sa force.

Le ton : écrire avec le ventre

Une note d’intention n’est pas un exercice académique. Elle doit être écrite avec le ventre, pas avec PowerPoint. Elle doit sentir la sueur, la rage, la passion. Le lecteur doit se dire : “Cette personne va tourner, quoi qu’il arrive.”

Écrire avec le ventre, c’est accepter l’imperfection. C’est préférer une phrase brute qui claque à une formule polie qui endort. C’est choisir la sincérité contre la neutralité.

L’audience : convaincre sans séduire

La note d’intention n’est pas une publicité. Elle n’essaie pas de plaire à tout le monde. Elle parle à ceux qui doivent croire au projet : producteurs, partenaires, spectateurs. Elle doit être claire, mais jamais tiède.

Convaincre, ce n’est pas séduire. Convaincre, c’est imposer une évidence. C’est dire : “Ce film doit exister, et voici pourquoi.”

Le cœur : l’image qui reste

Une bonne note d’intention ne se résume pas à des paragraphes. Elle laisse une image dans la tête. Une scène, une sensation, une couleur. Si le lecteur ferme le document et garde une image en mémoire, c’est gagné.

Ne cherchez pas à tout expliquer. Cherchez à marquer. À frapper. À laisser une trace.

Les pièges : ce qu’elle n’est pas

Une note d’intention n’est pas :

  • Une liste de références copiées-collées.

  • Un discours marketing qui promet tout et rien.

  • Un texte aseptisé qui cherche à rassurer.

Elle n’est pas un compromis. Elle est une prise de position.

Conclusion

Écrire une note d’intention, c’est mettre le feu avant même d’allumer la caméra. C’est transformer une idée en manifeste. C’est dire au monde : “Je vais raconter cette histoire, et vous ne pourrez pas l’ignorer.”

Une note d’intention n’est pas un document administratif. Ce n’est pas une fiche technique ni un formulaire. C’est une arme créative. Une étincelle qui doit mettre le feu au projet. Bien écrite, elle ne rassure pas, elle provoque. Elle ne décrit pas, elle promet. Elle ne se contente pas d’expliquer, elle donne envie de tourner.

Écrire une note d’intention, c’est accepter de se mettre à nu. C’est dire pourquoi ce projet existe, pourquoi il doit être fait, pourquoi il ne peut pas attendre. C’est une déclaration de guerre contre l’indifférence.

Le point de départ : dire pourquoi

Chaque film, chaque projet naît d’un manque, d’une obsession, d’une colère ou d’un désir. La note d’intention doit le dire sans détour. Pas de jargon, pas de faux-semblants. Si vous ne pouvez pas répondre à la question “Pourquoi ce projet existe ?”, alors il n’existe pas.

Un bon texte commence par une faille. Par une urgence. Par une vérité qui brûle. C’est cette vérité qui donnera au projet sa force.

Le ton : écrire avec le ventre

Une note d’intention n’est pas un exercice académique. Elle doit être écrite avec le ventre, pas avec PowerPoint. Elle doit sentir la sueur, la rage, la passion. Le lecteur doit se dire : “Cette personne va tourner, quoi qu’il arrive.”

Écrire avec le ventre, c’est accepter l’imperfection. C’est préférer une phrase brute qui claque à une formule polie qui endort. C’est choisir la sincérité contre la neutralité.

L’audience : convaincre sans séduire

La note d’intention n’est pas une publicité. Elle n’essaie pas de plaire à tout le monde. Elle parle à ceux qui doivent croire au projet : producteurs, partenaires, spectateurs. Elle doit être claire, mais jamais tiède.

Convaincre, ce n’est pas séduire. Convaincre, c’est imposer une évidence. C’est dire : “Ce film doit exister, et voici pourquoi.”

Le cœur : l’image qui reste

Une bonne note d’intention ne se résume pas à des paragraphes. Elle laisse une image dans la tête. Une scène, une sensation, une couleur. Si le lecteur ferme le document et garde une image en mémoire, c’est gagné.

Ne cherchez pas à tout expliquer. Cherchez à marquer. À frapper. À laisser une trace.

Les pièges : ce qu’elle n’est pas

Une note d’intention n’est pas :

  • Une liste de références copiées-collées.

  • Un discours marketing qui promet tout et rien.

  • Un texte aseptisé qui cherche à rassurer.

Elle n’est pas un compromis. Elle est une prise de position.

Conclusion

Écrire une note d’intention, c’est mettre le feu avant même d’allumer la caméra. C’est transformer une idée en manifeste. C’est dire au monde : “Je vais raconter cette histoire, et vous ne pourrez pas l’ignorer.”